Le constat aujourd'hui est que les GES augmentent et que la température moyenne terrestre augmente aussi.

Si la majorité des scientifiques reconnaissent un lien de causalité entre ces deux observations, la divergence apparait quant à la part de responsabilité des activités humaines dans ces augmentations. Pourquoi ? Parce que d'autres substances indépendantes de l'activité humaine directe, comme les rejets volcaniques, la vapeur d'eau, les nuages, sont aussi à l'origine du réchauffement climatique. Que des polluants primaires en contact avec l'environnement se transforment et engendrent aussi des GES. Qu'enfin, le réchauffement climatique actuel est dû aussi à une activité renforcée du soleil constatée par les astrophysiciens.

Le bon sens voudrait la mise en oeuvre du principe de précaution suivant : si l'homme peut diminuer les émissions de GES dues à sa présence qu'il le fasse.

Mais pas en retournant à l'âge de la préhistoire comme certains extrémistes le souhaiteraient. Le progrès et la recherche, la prise de conscience individuelle et des changements de certaines de nos habitudes de consommateurs très gâtés dans les pays riches doivent permettrent de vivre mieux en consommant moins de ressources et en émettant moins de polluants.

Une application simple pour les citadins : pour tous les déplacements intramuros, l'usage des transports en commun, du vélo, de la marche à pied devrait être un réflexe.