Une partie des émissions de gaz à effet de serre ou GES n'est pas liée directement à l'activité humaine, comme les nuages et le cycle de l'eau, les feux de forêts dus aux impacts de la foudre ou la méthanisation naturelle des déchets végétaux (la dégradation des feuilles dans les forêts). L'autre partie des émissions est directement imputables aux activités humaines comme :

  • les flatuosités des ruminants élevés pour leur lait ou leur viande et la cutlure du riz,
  • les transports terrestres et aériens,
  • le chauffage des habitations,
  • le développement industriel.


Les quantités de GES émis par un pays dépendent entre autre de son niveau de développement économique, des habitudes alimentaires, des  comportements individuels et de sa situation géographique. Une diminution des émissions de GES ne demande pas du tout les mêmes sacrifices selon le pays. D'où les difficultés d'un consensus international sur les efforts à consentir par pays pour diminuer les émissions de GES.