Leur objectif est de réduire les émissions d'oxyde d'azote des moteurs diesels, responsables de nombreuses gènes et maladies respiratoires. A l'origine, le moteur émet du monoxyde d'azote (NO). Ce dernier s'oxyde au contact de l'oxygène, soit en refroidissant, soit au contact de l'environnement, pour devenir du dioxyde d'azote (NO2). Le NO2 se transforme au contact des HC et autres polluants et forme le smog au contact des ultra-violets dans lequel on trouve l'ozone troposphérique.

Fonctionnement


Le premier type de filtration est le catalyseur à accumulateur de NOx qui fonctionne en 2 phases : le chargement d'une durée de 30 s à 5 minutes et la régénération d'une durée de 2 à 10 s. Ce système entraîne une surconsommation et est sensible au soufre contenu dans le diesel en France.

Le deuxième type de filtration est la réduction catalytique sélective. Elle fonctionne de manière continue et n'intervient pas dans le fonctionnement du moteur. L'agent réducteur est l'urée, un dérivé non toxique de l'ammoniaque.

Limites


Le second système est plus performant et mais il ne permet pas d'éliminer plus de 50 à 90 % des NOx. Le problème se situe pour les basses températures.

Conclusion


Le système à base d'urée (AdBlue) est un réel progrès dans la lutte contre les NOx et les évolutions en cours devraient permettre au moteur diesel de se rapprocher des émissions d'oxyde d'azote des moteurs essence.